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EN BREF

EN BREF (105)

La présidente de l’Anem (Association nationale des élus de la montagne), Marie-Noëlle Battistel, et sa secrétaire générale, Annie Genevard, ont reçu, mardi matin, Christine Valentin, secrétaire générale adjointe de l’APCA, et Patrick Bénézit, secrétaire général adjoint de la FNSEA. Au menu des discussions : la nécessité d’un soutien fort à l’agriculture de montagne, la prise en compte des enjeux liés aux ICHN et la prédation. Sur ce dernier dossier, l’Anem souhaite travailler main dans la main avec la FNSEA et les Chambres d’agriculture “pour envisager des actions communes pour sauver le pastoralisme en montagne menacé par l’expansion du loup, principal prédateur sur les massifs”. Sur le dossier du loup, représentants syndicaux (FNO, FNSEA, JA) et éleveurs victimes du loup, se sont rassemblés mardi devant Matignon pour demander une révision du futur plan Loup. Pour symboliser les attaques, des manifestants étaient venus avec des agneaux orphelins du loup qu’ils souhaitaient faire adopter au Premier ministre. Une délégation a été reçue par un conseiller du Premier ministre. “La détresse des éleveurs n’a pas été prise en compte, on a le sentiment qu’on ne nous écoute pas !”, a regretté Christiane Lambert à l’issue de cette entrevue, demandant à rencontrer le conseiller agricole de l’Élysée 

À l’occasion du congrès des maires de France, et à l’issue de leurs travaux, certains élus étaient invités à l’Élysée. Des élus du Cantal et d’autres. Mais voilà, ce même soir, ces mêmes élus cantaliens avaient prévu une petite virée parisienne au théâtre des Deux Ânes. Et qu’y ont-ils vu ? Pendant qu’une partie de leurs homologues étaient occupés sous les ors de l’Élysée, à déguster des denrées régionales, et à échanger avec Emmanuel, Brigitte et les ministres, les autres, au théâtre, ont pu assister au spectacle : “Tout est bon dans le Macron”. Ça ne s’invente pas… mais on ne sait pas ce que les uns et les autres ont préféré… Les locataires de l’Élysée ou ce spectacle avec, entre autres, Jacques Mailhot et Michel Guidoni que peuvent retrouver le lundi dans “La Revue de presse”, ceux qui sont abonnés à Paris première… Comme quoi le président est bien partout. 

Présentées par la FDSEA, plusieurs motions ont été adoptées vendredi à l’unanimité par les élus agricoles réunis en session de la Chambre d’agriculture. Il s’agissait ainsi de dénoncer le rapport de la Cour des comptes qui préconise la suppression de certains collèges pour les futures élections consulaires, dont celui des Anciens exploitants, pourtant le plus nombreux en termes d’électeurs. Un projet accueilli comme du mépris par les représentants des anciens exploitants cantaliens. Deuxième motion, cette fois relative au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 qui prévoit de revenir sur la baisse de sept points des cotisations sociales agricoles acquise suite aux mobilisations de l’automne 2015 et qui visait à améliorer la compétivité des exploitations françaises. Il a par ailleurs été question des aides au maintien en agriculture biologique, dont l’État s’est désengagé (voire aussi page 19). La profession cantalienne souhaite que la Région Auvergne-Rhône-Alpes prenne le relais de ces soutiens dans l’attente d’une juste rémunération par le marché, sans dépouiller d’autres lignes budgétaires. Enfin, c’est une motion pour demander la non ratification du Ceta et l’implication de la France pour stopper les négociations entre UE et Mercosur qui a été adoptée (lire en page 4). 

Alors que les entreprises commencent à déflorer le montant du prix du lait AOP qu’elles comptent payer pour le dernier trimestre, la FDSEA réitère sa demande de voir appliquer l’indicateur de prix AOP qui fixe la valorisation à 370 €/1 000 litres pour l’année 2017. Si certaines entreprises semblent d’ores et déjà dans les clous, d’autres doivent encore faire des efforts pour coller à l’indicateur, relève le syndicat.

“La démarche “Éleveurs et engagés” rentre parfaitement dans les appels d’offre de la Restauration hors domicile (RHD)”, a fait observer Bruno Dufayet, président de la Fédération nationale bovine (FNB) le 30 août, ajoutant que cette démarche a permis de “faire remonter 9 millions d’euros dans les fermes sur les six premiers mois de l’année”. Cette démarche a pris le relais en février du “Coeur de gamme”. La RHD reste un marché porteur et la situation évolue en zone rurale avec des approvisionnements de plus en plus souvent locaux, selon la FNB, plutôt positive sur le sujet. Pour Bruno Dufayet, “la démarche est à un quart de son potentiel” .

La Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) a lancé un mot d’ordre à ses fédérations pour organiser une opération de vérification de l’application de la loi Sapin 2 en juin sur tout le territoire. D’après le syndicat, il s’agit de se mobiliser auprès des distributeurs afin de vérifier s’ils prennent en compte “les modalités de détermination du prix pour des éleveurs” dans le cadre des contrats de vente de marque de distributeurs (MDD). Les coopératives seront également concernées par cette action. L’objectif est que celles-ci utilisent dans leur règlement intérieur des indicateurs de coûts de production ou de marge contribuant à la fixation du prix du lait, “tel que prévu dans la loi”. Les Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) seront aussi interpellées afin qu’elles augmentent leur niveau de contrôle sur la bonne application de la loi dans les contrats MDD. 

Alors que le développement de l’agriculture bio remporte un franc succès sur tout le territoire national et plus encore en Auvergne-Rhône-Alpes, un plafonnement des accompagnements aux agriculteurs est envisagé, faute de budget qui s’appliquerait également aux engagements souscrits dès 2015, indiquent dans un communiqué la FRSEA et les Jeunes Agriculteurs d’Aura. “Nous ne pouvons nous positionner alors même qu’aucun élément chiffré ne nous a été communiqué pour juger de la situation réelle. En outre, faute d’outil informatique finalisé, les dossiers 2015 sont toujours en cours d’instruction, ce qui complique sans doute la compilation de données fiables”, relèvent les deux syndicats, pour qui la rétroactivité d’une telle mesure est inacceptable. JA et FRSEA appellent donc à ne pas traiter ce dossier dans la précipitation mais sur la base de données réelles. 

Le groupe coopératif Sodiaal a récemment annoncé que les producteurs de lait du Cantal en dehors de la démarche AOP allaient pouvoir bénéficier, à compter de 2017, de la prime qualité fromagère attribuée jusque-là à leurs collègues des autres départements et dont le montant peut s’élever jusqu’à 5 euros/1 000 l. Une décision dont se félicite la FDSEA du Cantal qui avait demandé à Sodiaal de mettre fin à cette discrimination négative à l’encontre des producteurs du Cantal hors de la segmentation AOP. 

L’essentiel des éleveurs concernés (423 dans le Cantal) a reçu le formulaire de demande d’indemnisation du FMSE (fonds de mutualisation sanitaire et environnemental) suite aux dégâts des campagnols terrestres, annonce la FDSEA du Cantal ; fortement mobilisée sur ce dossier et qui avait menacé, il y a quelques semaines, de repasser à l’action sans le déblocage rapide des 10 millions d’euros du FMSE alloué à ce sujet. Cet aval donné par le ministère de l’Agriculture au FMSE devrait donner lieu à la mise en paiement d’un acompte avant l’été. Une bonne nouvelle dont se félicite la FDSEA après “le long combat mené depuis près de deux ans” 

Mercredi, devant 20 magasins de l’enseigne Leclerc, dont celui de Clermont-Ferrand, les éleveurs ont manifesté à l’appel de la FNB pour dénoncer le non respect par le distributeur de ses engagements dans le cadre de la démarche Éleveur & Engagé qui promeut le Coeur de gamme. Engagements pris par l’enseigne en septembre sur cette démarche de segmentation visant à instaurer de nouvelles relations commerciales autour des viandes issues du troupeau allaitant avec un retour de valeur ajoutée aux producteurs tenant compte des coûts de production. 

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